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David Cronenberg - Cycle cinémathèque française (Cinémathèque Française, Canada, 2005)

cronenberg
   La cinémathèque française fraîchement installée à Bercy (Paris 10ème) consacre un cycle au travail de David Cronenberg ce mois de novembre (du 2 au 27). Tous ses films seront projetés, des films fantastiques à petit budget des années 70 à 'Spider' ( 'History of violence', adapté d'une bande dessinée du même nom était lui présenté hors cycle, avant sa sortie nationale le 2 nov.) en passant par 'la mouche' réalisé à Hollywood avant qu'il ne se démarque des grands studios (la reconnaissance des critiques hors-genre est venue avec 'faux semblant', un film charnière dans sa carrière, grand prix au festival du film fantastique d'Avoriaz en 1988). Le travail du réalisateur canadien est atypique, marqué par des questionnements sur les mutations humaines qu'elles soient organiques ou psychologiques, avec un oeil très visionnaire.
   La cinémathèque projettera également certains films de télévision ou court-métrages (comme 'the italian machine' ou 'letter from Michelangelo') comme l'avait fait le festival cinéma tout-écran de Genève en 2001. Autre bonus, on pourra voir sur grand écran le documentaire de la série 'Cinéma, de notre temps' 'I have to make the world be flesh' réalisé par André S. Labarthe.
[28 Oct. 05, Jean-Marc]


  1 autre article sur David Cronenberg :
   • eXistenZ
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   •  Sarah Polley "Loin d'elle"
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   • Cinémathèque Française
Lodge Kerrigan - Keane (USA, 2005)

photos
     Dans la grande gare routière de New York, un homme demande avec insistance aux guichetiers de l'aide pour retrouver sa fille égarée en ces lieux six mois plus tôt. L'homme s'appelle William Keane, divorcé, sans emploi, sa seule obsession est de retrouver sa fille. Il est au bord du gouffre, le gouffre de la folie, un personnage border-line. L'hôtel dans lequel il s'est établit est un lieu de transit pour personnes en attente de jours meilleurs ... Il y rencontre une femme et sa fille qui doivent rejoindre le père de famille parti travailler dans une autre ville. William Keane mérite t-il la confiance de cette femme qui lui confie sa fille le temps de régler ses problèmes ...
   La caméra qui suit William Keane (plus exactement l'acteur anglais Damian Lewis) est celle du new-yorkais Lodge Kerrigan qui signe son 3ème film ('Claire Dolan' en 98 et 'clean shaven' en 94). On ne pourra s'empêcher de penser aux travaux des frères Dardenne et en particulier à 'Rosetta' (William Keane se répète aussi "je m'appelle ... "), on retrouve le même procédé de caméra fixée sur son personnage principal, une absence totale de musique, un générique qui tombe en silence absolu etc. Le réalisateur revendique des influences anglaises, avec le cinéma social de Mike Leigh et de Ken Loach. L'approche cinéma vérité renvoi aussi à son aîné new-yorkais John Cassavetes. Le cinéma est fait d'influences par delà les frontières (dans le cas présent l'Atlantique). Keane n'en reste pas moins un film original et unique, un film fort qui saisira le spectateur au delà de ses 90 minutes.
[14 Oct. 05, Jean-Marc]

Cinémathèque Française - Ré-ouverture - exposition Renoir / Renoir (France, 2005)

    La cinémathèque française avait fermé ses portes début mars à Chaillot près de la tour Eiffel, elle les ré-ouvre cette fin septembre quai de Bercy face à la B.N.F.
    L'institution inaugure ses nouveaux locaux avec une rétrospective Jean Renoir jusqu'au 31 décembre (avec l'édition d'un coffret 12 dvd, le premier labélisé cinémathèque). Le réalisateur du 'Déjeuner sur l'herbe', de 'la bête humaine' (entre nombreux autres) est aussi au programme de l'exposition temporaire (jusqu'au 9 janvier), intitulée Renoir / Renoir. Elle confronte les toiles du maître Pierre-Auguste et les films de son fils Jean (mais aussi d'autres artistes de la famille). Une partie exposition permanente abrite elle les objets autour du cinéma (costumes, écrits, appareils ...) qui ne pouvait être montré faute de place jusqu'à maintenant.
   Côté projection, à signaler également que la cinémathèque propose également un hommage à l'acteur anglais Michael Caine. Le programme complet ainsi que les nombreuses autres activités sont à consulter sur le nouveau site web de l'institution.
[29 Sept. 05, Jean-Marc]


  2 autres articles sur Cinémathèque Française :
   • Comédie à l'italienne
   • Relâche prolongée

   • Cinémathèque Française
Jacques Tati - My uncle (Films de mon oncle (les), France, 2005)

   Le travail de restauration des films de Jacques Tati entreprit par Jérôme Deschamps avec les films de mon oncle (il est effectivement son neveu) se poursuit. Après 'Playtime', c'est au tour de 'mon oncle' de ressortir en copie neuve. Enfin plutôt 'my uncle', car seuls les négatifs (indispensables pour une restauration) de la version américaine ont pu être retrouvés en intégralité.
   C'est donc l'occasion de découvrir la version tournée en parallèle spécialement pour le public américain et les Oscars (qu'il obtint en 1959 comme meilleur film étranger, après le prix spécial du jury à Cannes en 1958). Comme Tati ne voulait pas de sous-titres (malgré le peu de dialogues), il a doublé la prise de toutes les scènes parlées ou avec la présence de textes (panneaux, enseignes) à l'écran. Le montage diffère lui aussi de son double original français, revu pour une meilleure compréhension du public américain. Quelques petites adaptations car la matière principale du film (et de Tati), à savoir l'humour visuel, de situation mais aussi sonore est universelle.
   'My uncle' avait connu un succès aux USA et lui avait ouvert les portes de Hollywood. Mais devant les contraintes (le film devait avoir Sophia Loren en vedette et s'appeler 'Mr Hulot goes west'), il refusa par un "No sir, Mr Tati goes east" (ce qui fût mal interpréter par les studios en période de guerre froide ...). Le seul Mister Hulot restera ainsi celui de 'my uncle' (et celui prononcé par sa voisine anglaise dans les 'vacances de Mr Hulot' ...).
[22 Aou. 05, Jean-Marc]


  1 article connexe :
   •  Cyesm "Oops I dig it again"

   • Jacques Tati (les films de Mon Oncle)
   • Jacques Tati (USA)

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ndlr : le rythme d'actualisation est également curieux ...