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 Bizarre, vous avez dit bizarre. Comme c'est étrange. (Louis Jouvet)

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Vous pouvez consulter le site dans son état de 2010 (il y a un siècle). Plus d'explications par ici ...


Un peu de Cannes à Paris (2004)

    Du 26 mai au 1er juin, vous pourrez retrouver la seléction de la Quinzaine des réalisateurs au Forum des images [web], comme chaque année.
    La salle Reflet Médicis [programmation & horaires] propose elle la sélection Un Certain Regard. En attendant le Paris-plage, c’est un peu un Paris-Croisette !
[27 Mai 04, Jean-Marc]


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Festival de Cannes - Le menu 2004 (2004)

  Cannes s'apprête aux derniers préparatifs avant le début des festivités. Les programmes des différentes sections sont désormais tous connus.
  Côté sélections officielles, on retrouve des habitués de la compétition: Wong Kar-Wai ('2046'), Olivier Assayas ('Clean'), Joel & Ethan Coen ('the Ladykillers'), Hirokazu Kore-Eda ('Nobody knows'), Emir Kusturica ('Zivot je Cudo'). D'autres accèdent à la compétition après un passage par d'autres séctions : Hong Sang-Soo('La femme est l'avenir de l'homme'), Andrew Adamson ('Shrek 2'), Michael Moore('Farenheit 9/11')
   Hors compétition, on notera particulièrement 'Bad Santa' de Terry Zwigoff ('Ghost world', 'Crumb') ou encore un documentaire 'Mondo vino' de Jonathan Nossiter.
  On le remarque, on retrouve beaucoup d'habitués, beaucoup de "valeurs sûres", à noter le retour de l'Amérique du Sud en compétition, l'Argentine avec 'la niña santa' de Lucrecia Martel ('la cienaga') et le Brésil avec 'Diaros de motocicleta' de Walter Salles. A noter que certains de ces films suivront dans les salles dans la foulée des projections cannoises (c'est le cas du Kusturica, et du Hong Sang-Soo).
  Côté Quinzaine des réalisateurs, on notera particulièrement 'A vot' bon coeur'de Paul Vecchiali, 'Je suis un assassin' de Thomas Vincent ('Karnaval'), ou encore 'Ano Tonneru' de Manda Kunitoshi (présent en 2001 avec 'Unloved' ).
  Voilà pour le programme, plutôt appétissant, il faudra juger sur pièce, ne pas louper les bonnes surprises, éviter les pièges. Bref, je vous reparle de tout ceci, dans la mesure du possible(accès aux projections..) dès la fin du festival.
[04 Mai 04, Jean-Marc]


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Ken Loach - the Navigators (Grande-Bretagne, 2002)

   Après le soleil californien ('Bread and roses') Ken Loach, revient sous la bruine anglaise. Il s'arrête dans un dépôt de cheminots ('the navigators' en anglais...), chargés de l'entretien des voies en pleine privatisation. Les employés vont découvrir de nouvelles conditions de travail, de nouveaux employeurs... Ken Loach livre un film engagé socialement et politiquement. Rajoutez à cela un humour très british, et vous obtenez un Ken Loach des meilleurs crus !
Les connaisseurs de 9ème art auront reconnus l'affiche signée Dupuy & Berberian.
[15 Avr. 02, Jean-Marc]


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Jean-François Stévenin - Mischka (France, 2002)

   Difficile de raconter un film de Stévenin, comme nous le disait Fabien pour "double messieurs" . Je ne me lancerai donc pas dans un résumé du film. Non je vous dirais juste qu'il est question d'un père perdu sur le bord d'une autoroute, de vacances, de marginaux, de boisson, de grands espaces, de vignes, d'océan, de Johnny Halliday de paternités difficiles d'Europe et bien plus...
S'il ne va que rarement dans les salles obscures, J.François Stévenin connaît bien le cinéma, il fait partie de cette grande famille (de famille il est aussi question dans le film, des familles de cœur à l'écran, et de la famille Stévenin, sa femme et sa fille sont également devant l'écran). J.François Stévenin jouait l'assistants réalisateur dans "la nuit américaine" de Truffaut et bien avant cela portait des cafés sur les tournages (épisodes racontés dans un bouquin de Berroyer). Stévenin agrandit sa famille d'acteurs (Yves Afonso, J.Paul Bonnaire) avec Rona Hartner (Gadjo Dilo) et Jean-Paul Roussillon qui endosse le rôle de Mischka, une sorte de "Boudu sauvé d'une aire d'autoroute" (il y a quelque chose de Michel Simon chez cet acteur...). J'aurais voulu encore vous parler de l'ambiance sonore du film, reconstituée sur 110 pistes, des musiques de Pascal Comelade, le plus simple est encore de faire la route "tout droit" jusqu'au cinéma le plus proche...
[1er Avr. 02, Jean-Marc]


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