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 Is it really so strange ? (the Smiths)

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22 Pistepirkko - Drops & kicks (Bone Voyage recording, Finlande, 2005)

    Les finlandais 22 Pistepirkko (coccinelles en finnois) sont de retour dans les bacs et sur les routes européennes avec un nouvel album "Drops & kicks". La musique des deux frères Kerânen est un savant mélange de morceaux rock avec toujours autant d'énergie après plus de 20 ans d'existence ('Rat King' par exemple le 1er single) et de douces ballades ('I knew'), le tout mené par la fine voix du chanteur P.K. (avec un duo sur 'X (Wo)men').
   Pour cette sortie, le groupe s'est entouré de John Hanlon, à savoir l'ingénieur du son de Neil Young. La pochette est elle ilustrée (voir les photos ci-dessus...) par Asko Kerânen, le frère chargé des synthétiseurs. Une tournée européenne accompagne cette nouvelle sortie, les coccinelles arrivent en France à partir de la mi-octobre.
[27 Sept. 05, Jean-Marc]


  2 autres articles sur 22 Pistepirkko :
   • (Well you know) stuff is like
   • Eleven
  1 article connexe :
   •  Electro:lux "L'ïle aux lézards"

   • 22 Pistepirkko
Durutti Column (the) - Heaven sent ep (F4 records, GB, 2005)

   Vini Reilly et son Durutti Column signe une des premières sorties de F4, le nouveau label de Tony Wilson (voir '24 hour party people'). Le complice des débuts de Factory accompagne ainsi les débuts du nouveau label digital puisque F4 ne distribue ses productions que par téléchargement. Ce ep 6 titre comme nous l'indique poétiquement son titre et sous-titre ('It was called digital. It was heaven sent') est envoyé du paradis. On imagine les anges en faire la livraison sur votre disque dur.
   Après 'tempus fugit' l'année dernière qui marquait le retour des Durutti Column après un long silence (et des déboires de label), voilà donc un nouvel ep. Exclusivement instrumental, on y retrouve la guitare espagnole que Vini Reilly fait résonner comme nul autre et les programmations de Bruce Mitchell. Keir Stewart qui a récemment rejoint les deux piliers du groupe aux claviers en signe la production.
   Il ne vous reste plus qu'à prendre contact avec les anges pour la livraison, ils surveillent pour cela le site web F4 depuis Manchester, leur tarif est de 5£ soit 7,5€ et n'acceptent que les cartes de crédits.
[21 Sept. 05, Jean-Marc]


  4 autres articles sur Durutti Column (the), les 3 plus récents :
   • Love in the time of recession
   • Sunlight to Blue... Blue to Blackness
   • Idiot savants

   • Durutti Column (the)
   • F4 Records
Anotret - L'absence dort entre les immeubles la nuit (SillonS, France, 2005)

anotret
   L'écoute de ce premier ep de Anotret qui nous arrive via son net-label SillonS évoque les univers de Encre et Philippe Poirier avec des textes très littéraires parlés (voir murmurés, plus que chantés) sur des musiques sorties du creuset numérique de l'auteur. La sensibilité des textes renvoi aussi au travail de Mendelson. Avant de clore le chapitre filiations, nécessaires pour situer sa géographie musicale, mentionnons la reprise de 'Stella Maris' de Einstürzende Neubaten.
    Il travaille aussi bien la matière numérique versant electronica que des instruments samplés comme dans 'la ultima palabra' où l'on croise violons, harpe, haut-bois et un cuivre. Notre homme utilise également des éléments sonores du quotidien (sample de tasses dans un café [?]) ou cinématographique (un cri strident, extraits de dialogue).
   L'ambiance de cet ep est propice à la mélancolie et à la méditation, et mènera les écouteurs les plus attentifs à la rencontre de l'absence entre les immeubles la nuit. Pour vous accompagner, je vous conseille la lecture de 'Interiorae' de Gabriella Giandelli, parfaite illustration de cet univers nocturne. La distribution de cet ep est numérique mais aussi sur support cd (avec une pochette carton / tissu fait main), le tout via son net-label SillonS où vous pourrez en écoutez l'intégralité en streaming, ainsi que les autres références du jeune label à suivre.
[14 Sept. 05, Jean-Marc]


   • Anotret
   • SillonS
Tosca - J.A.C. (K7, Autriche, 2005)

   Richard Dorfmeister et Rupert Huber signent le 4ème album de Tosca d'un 'J.A.C.', initiales de leurs bambins. Les deux récents papas acteur de la scène électronique viennoise ont adopté une approche plus organique, moins de machines et de samples, remplacés par l'usage d'instruments classiques. L'usage de voix supplémentaires (comme des 'okay' lors des prises sons de 'the big sleep') ponctuent l'album et s'apparente à des samples naturels. Le dub n'est lui présent que sur le 1er titre, le reste puisant dans un groove funky et jazzy (virage qu'avait déjà opéré Matthew Herbert).
    Comme à leur habitude la porte du studio d'enregistrement était grande ouverte aux invités. Ainsi apparaissent au fil de l'album : Earl Zinger, MC Farda P. (Rockers Hi-Fi), Valerie Etienne, Samia Farrah une chanteuse franco-egyptienne (pour un titre en français 'Heidi Bruehl') et plus inattendu Chris Eckman chanteur du groupe folk des Walkabouts qui paraphrase un titre de John Lee Hooker sur 'John Lee Huber'.
   Tosca changent d'instruments mais le résultat reste un incomparable mélange de musique à écouter sur piste de danse ou dans un canapé (avec un café viennois bien entendu).
[06 Sept. 05, Jean-Marc]


  2 autres articles sur Tosca :
   • No hassle
   • Suzuki
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   •  Mum "the Szabotnik 15 mission"
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   •  Tosca "No hassle"
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   • K7

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