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 Is it really so strange ? (the Smiths)

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Fragments de la Nuit (les) - Musique du Crépuscule (Equilibrium Music, France, 2008)

Les fragments de la nuit - musique du crépuscule    Les Fragments de la Nuit rassemble un violoncelliste, trois violonistes et un pianiste, dont deux ex Goo Goo Blown. Des voix flottantes, quasi féeriques dispensent parfois quelques gammes au dessus des instruments. On oscille entre musique contemporaine et post-rock.
   Avec une grande force évocatrice, il est normal de retrouver ce quintette au générique d'oeuvres visuelles (courts-métrages, téléfilms, documentaires). Ce premier album plonge son auditeur dans différentes ambiances, parfois calmes, parfois torturées ; comme les différentes phases de la nuit ou d'un rêve, à moins que cela ne soit les faces visibles et cachées de la Lune présente sur la pochette peinte par Aurélien Police. La nuit possède désormais sa bande son, ‘Musique du Crépuscule’ en est le premier chapitre.
[26 Nov. 08, Jean-Marc]


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Maison Neuve - Victor Victor ep (Sauvage records, France, 2008)

Maison Neuve - Victor Victor ep   Maison Neuve avait déjà squatté quelques compilations, comme popvolume #4 (2004) de popnews ou encore une édition CQFD d'un célèbre hebdomadaire culturel. Le trio parisien partageait plus récemment, en colocation (ndlr : expression empruntée au groupe), un split album avec Lispector chez Sauvage records. Toujours sur ce même label, le ep ‘Victor Victor’ préfigure un 1e. album prévu l'année prochaine. Le titre est un hommage à l'enfant sauvage, porté à l'écran par François Truffaut.
     On commence par une mélodie finement ciselée, une énergie sauvage capturée à l'état brute, ainsi que des paroles percutantes en anglais ("don't be so wild, there are goods things too on the human side"). Le reste est à l'avenant, avec un titre en français. Le groupe revendique des influences latines (Brésil), de la brit-pop, ou encore Lizzy Mercier Descloux. On notera une parenté musicale avec les groupes néozélandais des années 90 signés sur Flying Nun comme the Bats, JP Sartre Experience ou the Verlaines.
    Voilà un groupe qui mérite un coin de terrain dans votre quartier sonore, prévoir un agrandissement pour l'album à venir.
[23 Oct. 08, Jean-Marc]


  2 autres articles sur Sauvage records :
   •  Limes (the) "the Limes"
   •  Mina Tindle "the Kingdom"

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Francesco Tristano - Auricle Bio On (InFiné, Luxembourg, 2008)

Francesco Tristano - Auricle Bio OnAprès la collaboration avec Murcof pour son 1e. album, ‘not for piano’, Francesco Tristano s'associe à Moritz Von Oswald, figure incontournable de la techno minimale berlinoise. Le piano samplé en direct remplit l'espace sonore, accompagné de sons électroniques. Oscillateurs, démodulateurs et autres machines donnent ainsi l'écho au piano placé dans la boucle créatrice. Sur plus de 20 minutes chacun, les rythmes et les atmosphères évoluant, les deux morceaux défrichent de nouveaux espaces sonores, abattant les frontières entre les genres. La fraîcheur de la musique ainsi produite surprendra les auditeurs qui jugent la musique de machines trop froides, trop prévisible, trop programmée. ‘Auricle Bio On’ n'est pas d'un abord des plus faciles, mais comblera les oreilles les plus curieuses et avides de nouvelles sensations. Il confirme également un pianiste bien décidé à ne pas enfermer son piano dans un usage conventionnel.
A noter que nos deux complices musiciens se produiront sur scène le 18.10 à la Cité de la Musique de Paris pour Versus, aux côtés de Carl Craig et la compagnie les Siècles, l'occasion de goûter en live ce processus de création passionnant.
[09 Oct. 08, Jean-Marc]


  1 autre article sur Francesco Tristano :
   • Not for piano
  2 articles connexes :
   •  Rougge "Fragments"
   •  Murcof "Cosmos"
  1 autre article sur InFiné :
   •  Francesco Tristano "Not for piano"

   • Francesco Tristano
   • inFiné
Lena & the Floating Orchestra - Lost wax (Plush, France, 2008)

Lena & the Floating Orchestra    Lena alias Mathias Delplanque, né au Burkina Faso, vivant à Nantes et connu pour ses installations sonores et nombreux disques sous différents pseudonymes, navigue depuis 2000 dans un electro-dub. ‘Lost wax’ est son 4e. album, associé ici avec "the floating roots orchestra", orchestre rassemblant des musiciens talentueux de tout bord. Parmi cet équipage, on retrouve les voisins nantais de Man (Rasim Biyikli et Charles-Eric Charrier), Rob Mazurek trompettiste itinérant officiant beaucoup dans le milieu post-rock de Chicago d'où il est originaire, Charlie O aux claviers, et Steve Arguelles à la batterie (également patron du label Plush). L'orchestre en question embarque également une petite équipe de chanteurs. Les vocaux sont assurés par Black Sifichi, fidèle collaborateur de Lena, poète, MC et activiste sur Radio Libertaire ; Daniel Givens, Julien Jacob et Alice Lewis.
   Certains titres sont plus contés que chantés, nous entraînant dans des ambiances nocturnes, dans les rues new-yorkaises ou berlinoises avant de rentrer dans leurs bars enfumés (à une autre époque). Nous viennent à l'esprit les travaux de Barry Adamson, de Tricky, la dernière livraison de Bibi Tanga ou de Tom Waits que Lena cite en référence. Le dub côtoie ici d'autres univers, electro, rock(s) et jazz. ‘Lost wax’ dévoilera tous ses trésors qu'au fil des écoutes répétées.
[30 Sept. 08, Jean-Marc]


   • Lena & the Floating Orchestra (Mathias Delplanque)
   • Plush

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ndlr : le rythme d'actualisation est également curieux ...