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Ken Loach
My name is Joe (Grande-Bretagne, 1998)

Joe   Joe entraine une équipe de foot sous les couleurs de l'équipe d'Allemagne des années 70 (les spécialistes de cette discipline sauront qu'il n'ont pas gagné grand chose...). Ce n'est pas seulement une équipe de foot, mais une équipe de cas sociaux, que soutient Joe. En fait Joe sort un peu de ce milieu, il a résolu depuis peu son problème avec la boisson à l'aide des alcooliques anonymes. Sinon Joe pointe au chômage comme un bon nombre à Glasgow, et puis il fait quelques travaux non déclarés... C'est comme cela qu'il rencontre Sarah avec des rouleaux de tapisseries capricieux. Sarah est assistante sociale, outre un travail elle a un bel appartement, une belle voiture... Il s'en suit une histoire d'amour, mais cette relation n'est pas aussi simple. Les valeurs ne sont pas les mêmes pour Joe et Sarah quand il s'agit de rendre service à un ami de Joe confronté à l'univers de la drogue. Mais je m'arrête là dans l'histoire, il ne faut pas trop en dévoiler...
Joe & Sarah au bowling
l'

    Des critiques ont reprochés à Ken Loach d'être le Dickens du cinéma, de nous refaire du Zola, c'est effectivement un drame social comme les romans des 2 auteurs pré-cités. Ces critiques ne veulent pas admettre le peu d'évolution entre le XIX ème et le XX ème, pourtant ce film reflète une réalité de notre époque. Les critiques préfèrent des versions optimistes de la crise sociale, des chomeurs qui se prennent pour de Chippendales ou des mineurs qui perdent leur emploi mais qui remportent des prix aux concours musicaux (the Full Monthy et les virtuoses, 2 films très bien mais très différents de ce 'My name is Joe'). Loach est un réalisateur très marqué par la réalité sociale (un peu moins avec ses 2 précédents films 'Carla's song' et 'Land & freedom'), au même titre que Guédiguian ou Manuel Poirier en France. C'est une fiction sur un fond bien réel. D'ailleurs Ken Loach ne filme pas uniquement des fictions, il avait réaliser un documentaire sur la grève des dockers de Manchester (tournage que l'on peut voir dans 'Citizen Ken' de Karim Dridi dans la série cinéma de notre temps). Le film était présenté à Cannes, Peter Mulan alias Joe y a obtenu le prix d'interprétation masculine. Cet acteur a un petit air de Paul Newman, un argument pour le public féminin...



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- 1er Dec. 98

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